
Alors comme promis, voila les images de mes olympiades. Enjoy !
- Le défilé débute dans le centre ville de Phuket-town pour ensuite rejoindre le stade. Une des rues principale est bloquée pour l’occasion.
- Notre thème principal est l’écologie, d’où le globe terrestre floral.
- Beew, la plus belle fille de l’école, en statue de la liberté.

L’orchestre a joué en boucle les hymnes du lycée pour accompagner la parade, du centre ville jusqu’au stade.

- La flamme olympique.
- Le blason de l’école.
- Nos pompom girls (qui n’ont pas de pompoms mais des gants en satin, c’est plus classe)

Et évidemment on a aussi des majorettes.

Toutes très jolies d’ailleurs ^.^

- Des ballons.
- Des réglages techniques.
- Une prof qui fait l’appel.

- Le rambardes du stade a 7 heures.
- Les rambardes du stade à 7 heures 30.
- Des gens qui meurent à midi.

Un poutou a celui qui devinera quelles sont les couleurs de mon école.

- Et bien mon cher Jean-Mimi, il semblerait que l’école 21 mène le score !
- Toutafait Thierry ! C’est magnifique, ils courent et ils courent magnifiquement bien !
- Sacré schmoulik de nom d’une pipe ! C’est à croire qu’ils passent leur vie à faire ça !
- Et bien il me semble qu’ils ont eu un entrainement intensif fait a base de tentatives de séchage de cours, les professeurs ont repérés leur talents de sprinters une fois qu’ils ont passé les grilles de l’école.
- Ah mais alors ça sent la médaille d’or pour le saut en hauteur aussi ça !
- Mais toutafait Thierry !

7 heures du matin, tous les gradins se remplissent rangées par rangées. Doucement mais surement.

Chaque élève arrive avec un panneau en bois d’environs un mètre de haut, sur lequel il y a 24 carnets (12 au recto et au verso) de feuilles colorés, numérotées de 1 a 30, représentant chacune une couleur.

On vérifie bien que tout le monde est bien aligné, c’est très important. Le staff se met en place et se prépare à donner les codes couleurs pour exécuter les images.



Et voila a quoi servent ces panneaux. Des milliers de petites feuilles colorées forment une mosaïque géante. Il y a environs 350 images en tout, mais on a pas pu tous les faire. En général ça reste dans le thème de l’écologie, l’esprit d’équipe et autres messages d’encouragement.

Le noyau dur du staff. Profil des coupables :
Premier duo : PommeRainette & PommeDapix, des fous furieux qui mettent l’ambiance avec une débilité et une énergie effrayante (c’est pas aux sportifs qu’il fallait faire un test de dopage)
« Hey-hey yoooo les gens, qu’est ce qui vous arrive ? Vous z’etes déjà fatigués, hein ? Hein ?? Alleeeez même pas cap de me balancer vos restes de sandwichs ! Aaah… mais ça va pas ?! Putain, en plein dans l’œil, c’est qu’ils visent bien ces mioches ! »
Deuxième duo : Ping & Pong, futurs ingénieurs constamment stressés, ils planifient et calculent tout (surtout le nombre d’échecs possible)
« Hm… je pense qu’on a 87.3 % de chances de ne pas pouvoir terminer a temps. D’après mes données, nous aurions environs 30 minutes 52 de retard. »
Troisième duo : Snacks & Drinks, celles qui préparent le menu et commandent au traiteur les bonnes victuailles qui vont aider les supporters à survivre a une dure journée de labeur.
« Arreteeeeez de vous battre quand on distribue la bouffe ou alors je remplace le peanapple pie par une soupe de tofu ! »
Quatrième duo : Pincemi & Pince moi, les hyper polyvalents qui sont toujours partout, toujours a faire quelque chose, toujours très flippant.
« Quoi ? Une vis a resserrer ? Okay m’en occupe. T’as un tournevis ? Non. Pas grave, vais y aller avec les ongles. »
Autant vous dire que tout est de leur faute. Je les aurais bien tués s’ils n’étaient pas aussi adorables.

Pause déjeuner. Personne n’a le droit de bouger de sa place, c’est le staff qui apporte l’eau/la bouffe/les serviettes. Puis évacuent un a un les planches. Il faut faire de la place pour la suite : ça va être la séquence dance.

Xylophone de bois traditional (et prof de musique qui sait en jouer) : check.
Tam tam : check.
Poum poum : check.
Motiveur des troupes : check.

Et c’est parti !

Au début, il n’y en a que deux qui se lâchent.

Et puis après, le reste commence à suivre.

2 équipes de supporters (une centaine dans chaque)
4 jours de compétition (partagée en demi-journées)
3 semaines d’entrainement (plus ou moins chaotique)
Aux alentours de 18 degrés le matin (et 30 le midi)
200 images réalisées en mosaïque géante.
Au moins un milliard de litres d’eau
Au moins une centaine de kilos de bouffe
Environs 500 sacs poubelles remplies
10 tubes de crème par jour (« Phi saaw* ! J’ai mal aux mains »)
3 bisous magiques (seul remède contre les malades imaginaires)
5 insolations (évanouissements) 3 intoxication (vomissements)
Probablement 2 vertèbres de cassées pour évacuer un petit sur mon dos.
21 chants de guerrier (et leurs chorégraphies)
8 extinctions de voix
Quelques secondes de larmes d’émotion, de douleur, de fatigue
Quelques minutes de câlin réconfortant et de mots doux
Une magnifique sensation de solidarité, d’esprit d’équipe et d’amour
(Et aux dernières nouvelles, 22 médailles, dont 14 d’or)

La parole a un de nos petits frères.
Dernière chanson, dernière danse et dernière wouhou-jump-around-we-gonna-break-da-estrade.
Et l’équipe tire sa révérence en remerciant bien fort nos braves petits supporters.



































Ils ont parlé et j'ai même des preuves